Le nommé Sahbi Bakar a, par l’intermédiaire de la chaîne « Tounesna », connue pour son hostilité permanente envers le Maroc, déversé un flot de déclarations offensantes à l’encontre du Royaume du Maroc et du roi Mohammed VI, suite à la participation catastrophique de l’équipe tunisienne à la Coupe du Monde 2026.
Cette chaîne tunisienne, réputée pour son animosité envers le Maroc, a réagi en s’en prenant au Royaume et au roi Mohammed VI après l’élimination humiliante de l’équipe tunisienne.
Ce pseudo-journaliste prétendait répondre à un journaliste marocain qui avait critiqué la Fédération tunisienne de football et la situation sportive en Tunisie, alors qu’un retour à la déclaration originale montre clairement que le journaliste marocain avait exprimé son opinion de manière respectueuse et mesurée, en commentant les résultats désastreux des « Aigles de Carthage ».
Cette position contraste entièrement avec les pratiques quotidiennes de la presse tunisienne qui critique régulièrement divers secteurs au Maroc, allant souvent jusqu’à des accusations et des insultes directes, sans qu’il y ait de réponse similaire de la part marocaine.
Au lieu de répondre de manière professionnelle et mesurée, le pseudo-journaliste Sahbi Bakar a choisi de mener une attaque directe et mesquine contre le Maroc et le roi Mohammed VI, avec des insinuations et des sous-entendus peu délicats. Il a adopté un ton vulgaire, s’adressant à l’ensemble du peuple marocain, prétendant que « la Tunisie est l’origine et que le Maroc ne fait que s’en inspirer », pour ensuite glisser vers un discours de misère et une incitation bon marché en accusant les Marocains de « vendre leur terre aux sionistes », et en affirmant que « les Tunisiens ne veulent pas accepter la main tendue », parmi d’autres propos abjects totalement étrangers à la critique sportive, révélant une haine profonde et un niveau éthique déplorable.
Il convient de noter que la chaîne « Tounesna » ouvre systématiquement son écran aux attaques contre le Maroc, le présentant comme une menace existentielle pour la Tunisie, ayant déjà diffusé de faux rapports et hébergé des personnalités pour faire des déclarations offensantes, sans aucune intervention de la part des autorités tunisiennes qui ont repris le contrôle total du secteur de la presse et des médias après une brève période de liberté.
Cette escalade survient alors que les relations maroco-tunisiennes sont presque gelées depuis que le président Kaïs Saïed a reçu le « pantin algérien » Aziz Ghali, dans une tentative désespérée de satisfaire le régime algérien en échange d’un soutien politique et matériel, y compris la fourniture d’électricité et de pétrole, dans un contexte où la Tunisie est désormais décrite comme une « province algérienne ».


