Les craintes du public marocain grandissent concernant le sort du capitaine de l’équipe nationale, Achraf Hakimi, après la blessure musculaire qu’il a subie avec son club, le Paris Saint-Germain, qui a mis fin prématurément à sa saison et a soulevé des questions sur sa disponibilité pour participer à la Coupe du Monde 2026.
Bien que l’absence de Hakimi lors de la demi-finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich ait été l’événement le plus marquant ces dernières heures, l’inquiétude réelle au Maroc se tourne vers l’avenir proche, notamment en raison du manque de précision concernant la durée de sa convalescence après sa blessure à l’arrière de la cuisse.
Les rapports médicaux de son club suggèrent qu’il manquera plusieurs semaines, mais la nature de ce type de blessures peut nécessiter une période de réhabilitation plus longue pour éviter des rechutes. Cela place le personnel médical et physique face à une course contre la montre.
Scénarios inquiétants
Les blessures des muscles arrière sont l’une des blessures les plus complexes chez les footballeurs, en particulier pour un joueur qui dépend fortement de la vitesse et des accélérations comme Hakimi. En cas de non-rétablissement complet, le risque de réapparition de la blessure reste présent, ce qui pourrait affecter sa condition physique avant la Coupe du Monde.
De plus, la répétition des blessures sur une courte période (après sa blessure précédente à la cheville fin 2025) augmente les craintes concernant sa stabilité physique, un élément crucial pour un joueur considéré comme une pierre angulaire dans la formation des « Lions de l’Atlas ».
Peut-il participer à la Coupe du Monde ?
Pour l’instant, il n’y a pas d’indications officielles confirmant l’absence de Hakimi à la Coupe du Monde, mais le flou demeure omniprésent. La durée de rétablissement, la qualité de la réhabilitation et sa réponse au traitement sont autant de facteurs qui détermineront sa capacité à revenir à temps.
En parallèle, le staff technique de l’équipe marocaine suit l’évolution de son état de près, tout en envisageant la mise en place de plans alternatifs en cas d’urgence.


