Les médias français officiels portent une accusation grave contre le Maroc en parallèle avec la tenue de la réunion de haut niveau

Lors de la réunion de haut niveau entre le Maroc et la France, les médias français ont commencé aujourd’hui, jeudi 16 juillet, à publier ce qu’ils décrivent comme des preuves incriminant le royaume dans l’utilisation de l’application d’espionnage “Pegasus”.

La télévision publique française, ainsi que plusieurs organisations, ont mené une enquête et déclaré avoir trouvé de nouvelles preuves contre le royaume.

Selon les allégations de cette nouvelle enquête, il existe des documents et des témoignages exclusifs provenant de sources au sein d’un appareil de sécurité marocain, notamment le témoignage d’un ancien agent de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), désigné sous le nom de « Safir » (ce nom a été changé pour préserver son identité des médias français et des organisations).

Sur la base de cet élément, l’enquête affirme que le Maroc a utilisé Pegasus pour espionner des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme en collaboration avec les Émirats Arabes Unis.

Maroc

Le Maroc a catégoriquement nié ces accusations, affirmant ne pas avoir utilisé l’application, surtout après des allégations selon lesquelles les cibles incluaient même le président Emmanuel Macron, ce qui a entraîné une crise prolongée, avant d’être dépassée par une évolution sans précédent des relations.

Ali Lmrabet et maintenant Pegasus

Alors que le Maroc se dirige vers la signature d’un nouveau cadre de coopération avec la France, lors de la 15e session de la réunion de haut niveau maroco-française, des campagnes étranges ont considérablement augmenté, avec l’arrivée d’Ali Lmrabet, le journaliste de nationalité française, au Maroc malgré ses problèmes judiciaires connus.

Ainsi, dès son arrestation pour enquête, des campagnes ont été lancées pour demander l’intervention du président français et du Premier ministre pour le libérer, reliant cela à la prochaine réunion.

Sa libération dans le cadre de l’enquête a provoqué un choc inattendu et brisé le plan d’influence sur la réunion, avant que les allégations concernant l’enquête ne soient divulguées et que des accusations graves soient portées contre le Maroc, tout en veillant à établir un lien avec la réunion.

Le Premier ministre français était arrivé au Maroc à la tête d’une délégation importante, avant de présider la réunion de haut niveau aux côtés d’Akhannouch.

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