La préfecture de police d’Agadir a déclaré qu’elle avait pris connaissance d’un post publié sur l’une des pages des réseaux sociaux le jeudi 26 mars, qui traite de données inexactes concernant le signalement par un citoyen des services de police d’un cas de bruit nocturne dans un quartier de la ville, le mardi précédent, accompagné d’accusations sur le non-intervention des agents de police sur place.
Il s’agit d’un post de l’activiste Mohamed Reda Tawgni sur sa page Facebook, publié en tant que message d’un citoyen adressé au préfet de police d’Agadir.
Dans une déclaration de vérité et pour éclairer l’opinion publique et rectifier ce qui a été rapporté dans ce post, la préfecture de police d’Agadir a confirmé qu’une vérification des données et des enregistrements disponibles au sein des services de la sécurité publique a montré qu’il y a eu une réaction immédiate au signalement effectué par téléphone le jour des faits. Les agents de police se sont déplacés sur les lieux, où ils ont constaté que les suspects étaient partis avant leur arrivée.
La préfecture a précisé que le processus de réponse aux appels d’urgence émis par les citoyens via le numéro 19 se fait de manière électronique dans un système d’information spécifique reliant la salle de commandement et de coordination aux équipes mobiles de la police d’urgence. C’est un mécanisme qui permet de surveiller le temps de réponse à ces appels et de les suivre sur le terrain, tout en empêchant tout manquement ou retard dans leur réaction.
La vérification a également révélé que les services de police de la ville d’Agadir n’avaient pas reçu d’autres appels signalant ces actes criminels. Aucune donnée objective n’a également été obtenue concernant la tentative du plaignant de contacter la patrouille de police qui s’était rendue sur place.
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