Les moments de sérénité et de recueillement à la mosquée de la sérénité dans le quartier de Labéita à Kénitra se sont transformés en une scène de terreur et de frayeur, lorsqu’une personne a pénétré dans la mosquée et a attaqué son imam de manière sauvage à l’aide d’une arme blanche, pendant la prière du maghreb jeudi dernier.
Des rapports locaux ont révélé qu’après son arrestation, l’accusé a formulé des accusations étranges à l’encontre de la victime, prétendant que l’imam avait pratiqué la “sorcellerie” sur lui, dans une tentative désespérée de justifier son comportement criminel et de se présenter en victime.
Opération de sécurité précise se termine par l’arrestation du coupable
Les éléments de la police de la préfecture de Benimellal, en coordination étroite avec leurs homologues de Kénitra, ont identifié l’identité du suspect et son lieu de présence dans la zone rurale “Afourar” dans les environs de Benimellal, sur la base d’informations précises fournies par les services de la direction générale de la surveillance du territoire (DGST).
Dans les premières heures de l’aube du samedi 20 juin, les forces de sécurité ont mené une opération d’arrestation réussie en coordination avec les éléments de la gendarmerie royale, où le coupable a été arrêté sans résistance notable.
Le suspect a été immédiatement transféré pour subir une enquête judiciaire sous la supervision du parquet compétent, afin de révéler toutes les circonstances et les véritables motivations derrière cette agression criminelle qui a causé de graves blessures à l’imam (plaies au niveau de l’oreille, du visage et du coude) et a blessé une autre personne lors de sa tentative de fuite.
Enquêtes en cours et large condamnation
Les enquêtes sécuritaires et judiciaires se poursuivent pour déterminer les véritables motivations derrière ce crime odieux, qui a suscité une vague de condamnation et de choc parmi les fidèles et les habitants du quartier de Labéita et de Kénitra en général, ainsi que parmi un groupe de chefs religieux, qui ont averti de l’augmentation des cas d’agression visant la communauté.


