De grandes foules se sont massées et se sont précipitées pour prendre des photos avec les joueurs sénégalais pendant la prière du vendredi à Tanger, le 16 janvier. À ce moment-là, la fédération sénégalaise n’a pas manifesté de désagrément ni évoqué un risque pour l’équipe, mais a demandé à l’imam de prier pour leur succès.
Quelques heures plus tard, après que l’heure de leur arrivée prévue à la capitale Rabat a été divulguée, la fédération sénégalaise a publié un communiqué se plaignant de l’énorme affluence à la gare de Rabat, prétendant que la sécurité faisait défaut et que l’organisation du voyage était médiocre.
Bien que les foules aient été similaires et que les joueurs aient été soumis aux mêmes conditions, la fédération a considéré que la situation était normale pendant la prière du vendredi. Cependant, l’accueil réservé par ses supporters sénégalais a été qualifié de « danger qui les menace », soulevant étonnement et scepticisme quant aux véritables intentions du communiqué de minuit émis depuis Tanger.
Des observateurs ont estimé que l’équipe sénégalaise tentait de jouer la carte de la pression sur le Maroc en vue de la finale, illustrée par le contraste dans la gestion des foules entre la prière et l’accueil à Rabat.
Il semble que ces plaintes soient une préparation d’anticipation pour ce qui pourrait se passer dimanche en cas de victoire du Maroc, le prétexte étant déjà prêt : des conditions difficiles.



