Le spy marocain Mehdi Hijaoui se réfugie à l’ambassade d’Algérie !!

Dans un développement récent qui intensifie le débat entourant le réseau de diffamation et d’extorsion liant l’ancien employé des services de renseignement extérieur Mehdi Hijaoui et le TikTokeur Hicham Girando, le groupe Atlas Hacks a révélé le huitième épisode d’une série de fuites audio et de correspondances écrites.

Ce nouvel épisode dévoile des détails personnels et politiques intrigants, dont une confession explicite du recours de Mehdi Hijaoui à l’ambassade d’Algérie, son séjour dans la maison d’une personnalité influente, des plans de voyage complexes, ainsi qu’une obsession personnelle pour la perte de poids et des ambitions politiques qui vont au-delà de la diffamation, visant à « établir un parti ».

Points saillants révélés dans le huitième épisode

Selon cette nouvelle fuite, Mehdi Hijaoui (l’ancien employé renvoyé des services de renseignement extérieur) admet avoir eu recours à l’ambassade d’Algérie en quête de protection ou d’aide. Il évoque également dans ses messages écrits son séjour dans la « maison du docteur », en référence claire au docteur Mustafa Aziz, dont les précédentes révélations ont montré qu’il fait partie du « trio » orchestrant des campagnes coordonnées contre le Maroc et plusieurs de ses responsables de premier plan.

La fuite met également l’accent sur la planification pratique d’un voyage à Bruxelles via Madrid, y compris sur la manière de réserver un hôtel et organiser une rencontre dans la chambre 505.

Un autre aspect remarquable est l’obsession personnelle d’Hijaoui pour la perte de poids, où il demande à Girando d’acheter un médicament appelé Ozempic, connu pour son utilisation dans le traitement du diabète de type 2, mais qui est devenu populaire parmi ceux cherchant à perdre du poids rapidement.

Sur le plan personnel, Hijaoui semble très préoccupé par les commentaires, car il tient à les évoquer, les considérant comme favorables pour lui, affirmant que les gens le voient comme « le visage de la réforme et de la lutte contre la corruption ».

La fuite ne s’arrête pas aux aspects personnels et logistiques, mais continue à discuter des plans et de la « préparation à des schémas », y compris une mention explicite de « la création d’un parti », indiquant des ambitions politiques plus larges qui dépassent les campagnes de diffamation passagères.

Le huitième épisode n’est pas apparu par hasard. Il a été précédé de sept épisodes révélant progressivement la nature de la relation entre Mehdi Hijaoui et Hicham Girando, ainsi que le réseau de diffamation et d’extorsion dirigé par les deux parties.

  • Des premiers épisodes jusqu’au cinquième : Les fuites audio et les correspondances ont montré une coordination étroite, Hijaoui jouant le rôle de « chef » ou de conseiller, tandis que Girando exécutait les instructions pour produire des vidéos de diffamation ciblant des personnalités marocaines notables. Parmi les cibles les plus marquantes : Yassine Mansouri, Abdellatif Hammouchi, et des hommes d’affaires tels que « Mammoun », propriétaire d’Auto House. Elles ont également révélé des accusations et des directives précises liées à l’extorsion et à la diffamation.
  • Le sixième épisode : A marqué un tournant, Hijaoui apparaissant depuis le Canada, menaçant de déclencher un événement majeur en août, avec des insultes directes à l’institution royale, et des discussions sur des plans plus larges.
  • Le septième épisode : A révélé que Girando n’est qu’une « marionnette » ou un outil aux mains d’Hijaoui, mettant en lumière ses problèmes financiers et juridiques avec la justice canadienne qui le « suffoque financièrement ».

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