Le Maroc brandit la carte rouge contre le Canada : une crise diplomatique en perspective et un journal appelle à une réponse ferme.

Dans son édition du lundi 29 juin 2026, le quotidien « Les Événements du Maroc » a mis en lumière le rôle inquiétant joué par les autorités canadiennes dans l’hébergement d’une campagne de diffamation systématique visant des hauts fonctionnaires de l’État marocain, considérant que cette attaque constitue une agression directe contre la souveraineté du royaume et ses institutions.

Le journal a souligné comment les terres canadiennes sont devenues une base arrière sûre pour des réseaux criminels menant des opérations d’extorsion et de diffamation quotidienne contre des figures nationales éminentes telles que le conseiller royal Fouad Ali Hemma, le directeur général de la sûreté nationale et de la surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, et le directeur des études et des documents, Yassine Mansouri. Ces hommes, qui incarnent la stabilité et la fermeté nationales, sont devenus des cibles d’accusations mensongères, d’injures publiques et de rumeurs malveillantes émanant sans vergogne du Canada, selon ses dires.

Le journal accuse ouvertement les autorités canadiennes de fermer les yeux sur ces activités criminelles malgré l’existence de preuves documentées. Le nommé Mehdi Hijjawi (un fonctionnaire licencié et recherché à l’international pour des accusations de fraude) et Hicham Girando (condamné par la justice canadienne elle-même) gèrent depuis le Canada leurs opérations systématiques, exploitant ce qu’ils qualifient de « liberté d’expression » comme couverture pour des crimes organisés.

Le journal s’est demandé comment un État qui prône l’État de droit peut permettre à son territoire de devenir une plateforme pour frapper un partenaire stratégique comme le Maroc ? Quelle est la responsabilité diplomatique et légale d’Ottawa, qui se vante de relations équilibrées, tout en fermant les yeux sur le poignard numérique dirigé contre les institutions du royaume ?

Les Événements du Maroc ont confirmé que le silence des autorités canadiennes n’est plus acceptable et qu’il met la crédibilité du Canada à l’épreuve. Permettre à des bandes de diffamation et d’extorsion de fonctionner librement sur son sol est en totale contradiction avec ses valeurs déclarées et avec le partenariat qu’elle prétend avoir avec le Maroc.

Dans ce contexte, le journal a lancé un appel clair et direct à l’État marocain pour qu’il agisse avec force et détermination. Il a déclaré : “La réponse marocaine doit être réfléchie et efficace pour protéger les symboles de l’État et la réputation des institutions, et mettre fin à ces campagnes lamentables qui visent l’honneur du royaume. Le Maroc, avec son histoire riche et sa légitimité bien ancrée, ne peut pas rester les bras croisés face à une poignée de haineux et de mercenaires qui ont trouvé refuge à l’étranger.”

Scandale des fuites

Cette position qui suggère une crise diplomatique imminente entre les deux pays est survenue après que des fuites ont révélé que ce qu’entreprend Hicham Girando n’est pas simplement une expression d’opinion, mais un outil utilisé par un ancien membre d’une agence de renseignement qui exprime ouvertement son désir de se venger de ses anciens responsables, menaçant clairement de violence.

Les fuites ont mis en lumière le complot, le falsification et les accusations visant à déstabiliser le Maroc, et il ne s’agissait pas simplement de critiquer les autorités. Après l’échec de tous les plans, la bande de Hijjawi a eu recours à l’extorsion et à la diffamation, qui ciblent désormais des responsables et des citoyens ordinaires.

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